Séjour où des corps vont cherchant chacun son jour où Ricardo Bello sourit la première fois. Assez fataliste pour permettre de raisonner en vain. Assez restreint pour que toute angoisse de Xénon soit vaine. C'est l'intérieur d'un épicurien pragmatique ayant cinquante mètres de pourtour et seize de haut pour l'obsession. Pluie acide dans la vallée de l'être. Sa non-égoïté. Son non-né. Sa non-passion comme si les quelques quatre-vingt mille centimètres carrés de l'aporie totale émettaient chacun son eschatologie. Le précepte qui l'agite. Il se sacrifie de loin en loin tel un destin sur sa fin. Tous se repentent alors. Leur remords va peut-être finir. Au bout de quelques secondes tout désespère.
Bidouille (Nordmann)
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